Une instance clé pour l’action sociale locale
Le centre communal d’action sociale de Saint-Grégoire, souvent appelé CCAS, pilote une partie importante de l’action sociale de proximité. Il intervient dans la prévention, l’accompagnement social et le lien avec les acteurs publics, privés et associatifs qui agissent auprès des habitants. Pour mieux comprendre l’organisation de ces services, il est utile de savoir qui gère l'action sociale entre commune et département.
Le conseil municipal a décidé de retenir une organisation composée de huit conseillers municipaux élus et de huit membres nommés parmi des personnes engagées dans l’action sociale locale. La maire préside cette instance de droit, ce qui porte l’ensemble à 17 membres au total selon la présentation retenue pendant la séance. Ces missions s'inscrivent dans le cadre juridique défini par le Code de l'action sociale et des familles relatif à l'administration des CCAS.
Chiffres clés
17 membres au total
1 maire présidente de droit, 8 élus municipaux et 8 membres nommés pour représenter notamment le tissu associatif et social.
Le vote a recueilli 29 voix pour, sans opposition.
Huit élus municipaux désignés pour le mandat
Les huit représentants du conseil municipal ont été élus sur une liste unique intitulée « membres élus du CCAS ». Cette liste a obtenu 29 voix sur 29 suffrages exprimés, ce qui a permis l’élection de l’ensemble des candidats présentés au sein du conseil municipal de la ville.
Les conseillers municipaux élus au conseil d’administration du CCAS sont Christian Morel, Liliane Vinet, Delphine Amelot, Anca Babes, Maxime Gallier, Nathalie Pasquet, Christelle Postec et Marie Aliaga. Ils siégeront pour la durée du mandat municipal 2026-2032. Ils collaborent également avec d'autres instances comme le comité social territorial pour les questions liées aux agents publics locaux.
Une place prévue pour les associations et acteurs sociaux
La composition retenue prévoit aussi huit membres nommés par la maire. Ces personnes doivent être choisies parmi des acteurs participant à la prévention, à l’animation ou au développement social dans la commune, notamment dans les champs de l’insertion, des familles, des retraités, des personnes âgées et des personnes en situation de handicap. Ce lien avec le secteur civil est renforcé par le soutien financier de la ville, qui a récemment voté d'importantes subventions aux associations locales.
Pour les habitants, cette décision fixe le cadre de gouvernance de l’organisme municipal chargé de suivre les besoins sociaux locaux. Elle détermine qui participera aux choix concernant l’action sociale communale selon les dispositions prévues par le Portail de l'État au service des collectivités en matière de solidarité territoriale.
