Le conseil communautaire a validé à l’unanimité le versement de dommages et intérêts dans le cadre du litige appelé « affaire Bontempi ». Cet accord transactionnel vise à régler l’ensemble des préjudices concernés sans engager une procédure judiciaire.
En privilégiant un règlement à l’amiable, l’intercommunalité connaît précisément le montant de sa charge et évite les délais ainsi que l’incertitude financière d’un contentieux devant la justice. Cette décision intervient dans un contexte où les élus locaux cherchent à stabiliser le fonctionnement de la collectivité, à l'image des travaux récents sur le règlement intérieur pour encadrer leurs méthodes de travail.
