Le conseil municipal de Ploemel s'est réuni pour valider les orientations budgétaires de l'année 2026. Sous la houlette de Claude Géronimi, adjoint aux finances, la commune a adopté son premier Compte Financier Unique (CFU) pour l'exercice 2025. Ce nouveau format fusionne les anciens documents comptables pour offrir une vision plus transparente des deniers publics. Les résultats 2025 affichent un excédent de fonctionnement solide de 947 502 €, dont une large part est réorientée vers l'investissement pour résorber le déficit de cette section et financer les chantiers à venir.
Modernisation des infrastructures et projet Ploemel 2030
Le projet phare « Ploemel 2030 » entre dans une phase opérationnelle avec l'actualisation des autorisations de programme. Le Complexe Sport & Loisirs ainsi que le Restaurant municipal bénéficient d'ajustements budgétaires pour coller à l'avancement réel des travaux, avec plus de 76 000 € de crédits de paiement ouverts pour 2026. Le budget primitif global a été voté à l'unanimité, structuré pour assurer la continuité des services sans engager prématurément la prochaine équipe municipale.
Fiscalité et soutien au tissu local
Face à l'inflation, les élus ont voté une augmentation modérée de 1 % des taux d'imposition communaux (taxe foncière et taxe d'habitation sur les résidences secondaires). Cette mesure doit générer les recettes nécessaires au maintien de la qualité des services publics. Parallèlement, la municipalité réaffirme son soutien aux acteurs locaux : 60 420 € sont alloués au CCAS pour l'action sociale, tandis que 27 511 € sont répartis entre les associations locales. Le domaine scolaire n'est pas en reste avec le maintien des aides de 75 € par enfant pour les fournitures et le soutien aux projets pédagogiques.
Réorganisation interne et vie culturelle
Suite à des contraintes de personnel, la médiathèque s'appuiera désormais sur une charte des bénévoles actualisée. Six nouveaux volontaires rejoignent l'équipe pour garantir le maintien des horaires d'ouverture. Enfin, une délégation de fongibilité a été accordée au maire, lui permettant d'ajuster les crédits entre chapitres jusqu'à 7,5 % des dépenses réelles, offrant ainsi une plus grande réactivité administrative face aux imprévus de gestion.




