Le conseil municipal de Villers-Bocage a fait le point sur deux questions concernant l’espace public : le statut de la rue de la Seulline et l’avenir des équipements de sonorisation autrefois utilisés pour les animations du centre-ville.
La responsabilité communale s’arrête au Val Noziot
La commune a rappelé que la rue de la Seulline lui appartient jusqu’à la sortie du lotissement du Val Noziot. Au-delà de cette limite, la voie change de statut et n’est plus placée sous sa responsabilité conformément au Code de la voirie routière qui définit les compétences des collectivités.
Cette clarification précise le périmètre dans lequel la municipalité peut intervenir pour l’entretien, les travaux de voirie et les aménagements du secteur. Savoir qui gère les routes permet de mieux comprendre la répartition des interventions publiques. Elle répond également aux interrogations des résidents du quartier.
Les haut-parleurs du centre-ville restent remisés
Les équipements de sonorisation utilisés lors de manifestations organisées notamment par l’Union commerciale et artisanale sont entreposés dans la salle polyvalente de la place de Gaulle. Ils ne sont plus utilisés depuis qu’une plainte de locataires de la rue Clémenceau a conduit à leur débranchement.
Cette interruption prive actuellement l’UCIA d’un outil d’animation et de communication pendant ses temps forts. L’avenir du matériel reste en suspens, alors que la salle polyvalente où il est stocké doit prochainement être démolie, une décision actée lors d'une séance dont les détails figurent au procès-verbal de la commune.
Un équilibre à trouver en centre-ville
Aucune solution pérenne n’a encore été présentée pour la sonorisation. Le dossier devra concilier la tranquillité des riverains avec les besoins d’animation des commerçants du centre-ville, tout en respectant la réglementation sur le bruit, alors que la municipalité cherche à dynamiser le quartier en favorisant des projets de logements et de commerces à proximité.
