Terre d’Auge réorganise ses effectifs et mutualise les ressources humaines avec Pont-l’Évêque
Le conseil supprime 19 postes vacants, crée 13 emplois et met en place une direction commune des ressources humaines avec la ville de Pont-l’Évêque.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Le tableau des effectifs remis à jour
Le conseil communautaire a approuvé la suppression de 19 emplois permanents devenus vacants à la suite de départs en retraite, de mutations ou de l’évolution de l’organisation. Cette actualisation comprend notamment la fin d’un poste de directeur général des services liée à l’évolution démographique.
En parallèle, 13 nouveaux postes sont créés. Une grande partie doit permettre de pérenniser des agents jusque-là employés temporairement, notamment dans les services de l’éducation et de l’animation. Pour mieux comprendre qui gère les écoles et les services périscolaires, cette réorganisation vient répondre à des besoins concrets de terrain. D’autres recrutements renforceront les ressources humaines et l’administration générale conformément aux principes du Code général de la fonction publique.
Une direction des ressources humaines partagée
Terre d’Auge et la ville de Pont-l’Évêque vont également mutualiser leur service des ressources humaines. La convention prévoit une mise à disposition partielle du service intercommunal au bénéfice de la commune centre, avec un même responsable pour les deux structures. Cette démarche s'inscrit dans un contexte plus large de gouvernance, comme l'illustre l'adoption récente d'une charte de gouvernance par l'intercommunalité.
Cette organisation doit harmoniser les pratiques et les outils de gestion du personnel, professionnaliser le suivi des carrières, faciliter les échanges et permettre des économies d’échelle. La gestion optimisée des effectifs participe à la maîtrise des dépenses, un point crucial alors que le dernier résultat 2025 positif permet de stabiliser les finances de la collectivité.
En général, non : un conseiller municipal ne peut être ni exclu ni forcé à démissionner pour ses absences. La commune peut toutefois réduire son indemnité ou lui retirer ses délégations, et en Alsace-Moselle, cinq absences de suite sans excuse font perdre le siège.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.