Recensement 2026 : la participation citoyenne au cœur de la collecte des données
La municipalité de Saint-Avé prépare activement sa campagne de recensement de la population pour 2026. Cette opération, cruciale pour l'établissement des politiques publiques locales, misera sur la participation en ligne et un dispositif renforcé sur le terrain.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 2 min de lecture
Ce qu'il faut retenir :
Le recensement se déroulera du 15 janvier au 21 février 2026 à Saint-Avé.
Il s'effectuera par sondage, touchant 8% des logements chaque année.
La ville prévoit de recruter deux agents recenseurs pour cette période.
La méthode de rémunération des agents est mise à jour pour valoriser leur mission.
Une organisation méthodique pour des données fiables
La ville de Saint-Avé s'apprête à lancer son recensement de la population pour l'année 2026, une démarche essentielle pour ajuster ses services aux besoins réels de ses habitants. Conformément à la pratique depuis 2012, le recensement s'effectuera par sondage, impliquant la compilation d'un Répertoire des immeubles localisés (RIL) par l'INSEE. Chaque année, un groupe homogène d'adresses sur les cinq que compte la commune est sélectionné, et un échantillon de 40% des logements de ce groupe sont recensés, ce qui représente 8% de l'ensemble des logements de Saint-Avé.
Ce cycle de cinq ans permet de couvrir l'intégralité du territoire communal et de recenser 40% de sa population. Les habitants auront la possibilité de choisir entre la réponse en ligne ou via un questionnaire papier, offrant ainsi flexibilité et accessibilité. La période de collecte est fixée du 15 janvier au 21 février 2026, une temporalité qui s'inscrit dans un calendrier municipal chargé incluant également des projets d'investissement majeurs pour 2026.
Des moyens adaptés pour une collecte efficace
Pour mener à bien cette campagne, la commune alloue des ressources humaines et matérielles. Une équipe communale est dédiée à cette tâche, comprenant un coordonnateur et son adjoint, un correspondant RIL et des agents recenseurs. Face à l'accroissement du nombre de logements à intégrer et à la nécessité de formations spécifiques, un renforcement de l'équipe est prévu. Ces besoins de personnels s'ajoutent aux récents ajustements du tableau des effectifs de la ville pour répondre aux enjeux de service public.
La rémunération de ces agents a été révisée pour 2026, à l'instar de l'harmonisation générale des tarifs municipaux prévue pour la même année. Elle inclura un tarif de 1,17 € par feuille de logement et 2,20 € par bulletin individuel. Des indemnités forfaitaires de 50 € par séance de formation et de 25 € pour la tournée de reconnaissance sont également prévues, ainsi qu'un forfait kilométrique de 140 €. Pour toute information complémentaire, les résidents peuvent contacter la mairie de Saint-Avé. Ces ajustements ont pour but de reconnaître l'importance de leur mission et de les inciter à une participation active et rigoureuse.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.