Modification du tableau des effectifs : ajustements pour les services musicaux et administratifs de Saint-Avé
La commune de Saint-Avé a voté une modification de son tableau des effectifs pour l'année 2026. Cette décision vise à réadapter l'organisation des services musicaux et administratifs à l'évolution des besoins, incluant la création de postes et des ajustements d'horaires.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 2 min de lecture
Ce qu'il faut retenir :
Le tableau des effectifs de Saint-Avé est modifié pour 2026.
Des ajustements concernent les postes d'assistants d'enseignement artistique pour l'école de musique.
De nouveaux postes administratifs sont créés, comme un poste d'attaché à temps complet.
Ces adaptations répondent aux réorganisations, départs et besoins de recrutement.
Une adaptation des équipes aux besoins communaux
La commune de Saint-Avé procède à une révision de son tableau des effectifs pour l'année 2026, une démarche essentielle pour garantir l'adéquation des ressources humaines aux missions et aux services offerts à la population. Cette modification, soumise à l'approbation du conseil municipal, s'inscrit dans une démarche globale de gestion des ressources humaines transparente et concerne principalement les filières culturelle et administrative.
Dans la filière culturelle, les postes d'assistants d'enseignement artistique de l'école de musique sont révisés. Des ajustements d'horaires sont effectués sur plusieurs postes, par exemple, la charge horaire d'un assistant d'enseignement artistique principal de 2ème classe, spécialisé en piano et ensemble, passe de 5h45 à 5h/20h. Ces réorganisations sont motivées par les réinscriptions des élèves pour la rentrée scolaire 2025/2026, visant à optimiser l'offre pédagogique, tout comme l'ensemble de l'harmonisation des tarifs municipaux prévue pour la même période.
Renforcement et réorganisation des services administratifs
La filière administrative connaît également des modifications significatives. Au 1er janvier 2026, la création d'un poste d'attaché à temps complet et de deux postes d'adjoint administratif (un à temps complet et un principal de 2ème classe à temps complet) est prévue. Ces créations visent à répondre aux besoins identifiés suite à des départs ou des réorganisations internes, complétant d'autres initiatives locales comme le recours à un apprenti en cuisine centrale pour faire face aux tensions de recrutement.
Créations de postes administratifs (à temps complet)
Date
Poste
1er janvier 2026
Attaché
1er janvier 2026
Adjoint administratif
1er janvier 2026
Adjoint administratif principal de 2ème classe
1er avril 2026
Attaché
Par ailleurs, un poste d'adjoint administratif principal de 1ère classe à temps complet sera supprimé le 1er mars 2026, et un poste de rédacteur à temps complet le 1er août 2026. La création d'un nouveau poste d'attaché au 1er avril 2026 permettra la nomination d'un agent inscrit sur la liste d'aptitude, son poste initial étant supprimé après sa période de stage de 6 mois. D'autres missions ponctuelles nécessiteront également des renforts, comme lors du recensement 2026 qui mobilisera des agents spécifiques.
Ces mesures, approuvées à l'unanimité par le conseil municipal après avis favorable du Comité Social Territorial (CST), attestent d'une gestion proactive des ressources humaines visant à maintenir une administration efficace et adaptée.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.