Les comptes 2025 de la Ville de Mons-en-Barœul font apparaître une situation financière solide. Les dépenses réelles de fonctionnement ont atteint 24,1 millions d’euros, contre 30,8 millions d’euros de recettes. L’épargne nette, c’est-à-dire les ressources restant disponibles après le remboursement des emprunts et les opérations concernées, s’élève à 6 696 938 euros.
Près de 48 millions d’euros investis sans emprunt
Les dépenses d’investissement ont atteint près de 11 millions d’euros en 2025, soit 514 euros par habitant. Sur la période 2020-2025, la commune a investi 47,72 millions d’euros sans recourir à l’emprunt, grâce à l’autofinancement et aux subventions. Elle ne porte aucune dette et dispose d’un excédent cumulé de 5,9 millions d’euros.
Ces résultats ont été adoptés par le conseil municipal, avec trois voix contre pour le Compte Financier Unique 2025. Le débat a toutefois fait apparaître des désaccords sur l’équilibre entre investissement, fonctionnement et qualité des services publics. Pour mieux comprendre le rôle de cette assemblée, les habitants peuvent consulter le guide du conseil municipal.
La baisse des coûts énergétiques a également contribué à la maîtrise des dépenses. La rénovation de 1 128 lanternes d’éclairage public et le passage en éclairage à diodes électroluminescentes dans des écoles et des équipements sportifs ont réduit la consommation de 460 000 kilowattheures.
Un budget 2026 tourné vers les équipements
Le budget primitif 2026 prévoit 24,8 millions d’euros de dépenses réelles de fonctionnement et 27,5 millions d’euros de recettes. Plus de 15 millions d’euros sont consacrés aux investissements, notamment pour finaliser l’hôtel de ville, le dojo Sébastien Leroy, réhabiliter les écoles Provinces et Lamartine et requalifier les immeubles Barry 1 et Pivoine.
Le programme de maintenance représente 1 980 744 euros et 4,9 millions d’euros de subventions sont attendus de l’État, de la Métropole européenne de Lille, de la Région et du Département. Les choix de financement des projets locaux sont détaillés dans le guide sur le financement des projets locaux.
Les taux de fiscalité directe locale sont maintenus en 2026. La part communale de la taxe foncière sur les propriétés bâties reste fixée à 40,60 %. Le nouveau règlement budgétaire et financier, adopté par 32 voix contre 3, fixe désormais les règles de préparation, d’exécution et de contrôle des budgets municipaux. Les habitants peuvent consulter le guide consacré au vote des taux d’imposition locaux.
