Un apprenti en cuisine centrale à Saint-Avé pour pallier les difficultés de recrutement
La commune de Saint-Avé va recruter un apprenti en CAP Cuisine pour sa cuisine centrale. Cette initiative vise à faciliter l'intégration professionnelle des jeunes tout en anticipant les besoins futurs du service, face aux difficultés de recrutement dans ce secteur.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 2 min de lecture
Ce qu'il faut retenir :
Saint-Avé recrutera un apprenti en CAP Cuisine pour sa cuisine centrale.
Le contrat d'apprentissage durera deux ans (2025/2027).
Cette décision répond aux difficultés de recrutement et à l'évolution des effectifs.
Le projet vise à favoriser l'intégration professionnelle des jeunes.
Une solution d'avenir pour la cuisine centrale
Face à l'évolution de ses effectifs et aux défis de recrutement dans le secteur de la restauration, la commune de Saint-Avé a décidé de miser sur l'apprentissage pour sa cuisine centrale. Le conseil municipal a voté en faveur du recrutement d'un apprenti en CAP Cuisine, une mesure qui s'inscrit dans la continuité de la politique communale visant à favoriser l'intégration professionnelle des jeunes. Cette stratégie de renforcement des équipes est d'autant plus pertinente que la ville procède régulièrement à une modification du tableau des effectifs pour s'adapter aux besoins des services.
Le contrat d'apprentissage s'étendra sur une période de deux ans, couvrant ainsi l'année scolaire 2025/2027. Cette durée permettra à l'apprenti d'acquérir les compétences nécessaires à l'obtention de son CAP tout en s'intégrant pleinement au sein de l'équipe de la cuisine centrale. Cette initiative est cruciale pour anticiper les besoins futurs du service et garantir la pérennité de la qualité des repas servis, un enjeu de gestion humaine également souligné dans le Rapport Social Unique 2024 de la commune.
Un engagement fort pour la formation et l'emploi des jeunes
Le recrutement d'apprentis a toujours été une priorité pour la commune de Saint-Avé, consciente de l'importance de soutenir les jeunes dans leur parcours professionnel. Cette volonté de transmission est complétée par d'autres dispositifs, comme le soutien au tutorat pour les stages longs, afin de valoriser l'accompagnement des nouveaux arrivants. Cette décision, adoptée à l'unanimité par le conseil municipal sur proposition de la commission « Finances, ressources humaines, affaires générales », confirme cette orientation.
Madame le Maire, ou son représentant, a été autorisée à signer tous les documents relatifs à ce dispositif, y compris les contrats d'apprentissage et les conventions avec les Centres de Formation des Apprentis. Les crédits nécessaires à ce contrat seront inscrits au budget, à l'image de la gestion rigoureuse des dépenses d'investissement prévue pour les années à venir. Ce projet témoigne de la volonté de Saint-Avé d'investir dans les compétences de demain et d'apporter des réponses concrètes aux enjeux d'emploi et de formation.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.