Construction de l'EHPAD de Coët Mousset : la commune de Languidic s'engage pour 76 logements
Le conseil municipal de Languidic a octroyé une garantie d'emprunt de 40% à Morbihan Habitat pour la construction d'un EHPAD de 76 logements à Coët Mousset. Ce soutien financier illustre l'engagement de la commune en faveur du logement social et des services aux seniors.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Garantie d'emprunt de 40% pour la construction d'un EHPAD par Morbihan Habitat.
Projet de 76 logements à Coët Mousset.
Soutien à l'accès au logement adapté pour les seniors.
Un EHPAD de 76 Logements en Projet
La commune de Languidic s'engage activement dans la réalisation d'un nouvel Établissement d'Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD) à Coët Mousset. Le conseil municipal a accordé, à l'unanimité, une garantie d'emprunt de 40% à Morbihan Habitat pour le financement de ce projet d'envergure. D'un montant total de 8 020 215 euros, l'emprunt sera contracté auprès de la Caisse des dépôts et consignations, avec une garantie communale à hauteur de 3 208 086 euros. Ce secteur géographique connaît un fort développement, marqué notamment par un nouveau projet immobilier de logements sociaux à proximité immédiate.
Soutien Pluriannuel et Partenariats Stratégiques
Cette garantie, complémentaire à celles de Lorient Agglomération (50%) et du Conseil départemental du Morbihan (10%), assure la pérennité du financement de l'EHPAD. L'engagement de Languidic s'étend sur toute la durée du prêt, alors même que la ville travaille parallèlement sur la révision de son Plan Local d'Urbanisme pour encadrer sa croissance. Cette initiative s'inscrit dans une politique volontariste de soutien au logement adapté, complétant les infrastructures du quartier comme le futur complexe sportif de Coët Mousset.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.