Renforcement de la sécurité chantier à Coët Mousset : Languidic opte pour la vidéosurveillance
Face à une série de vols et de dégradations, la commune de Languidic met en place un dispositif de vidéosurveillance sur le site du complexe sportif et du lotissement de Coët Mousset. Cette mesure vise à sécuriser les lieux pendant toute la durée des travaux en collaboration avec Morbihan Énergies.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Installation de vidéosurveillance pour protéger les chantiers de Coët Mousset.
Partenariat avec Morbihan Énergies pour l'installation des mâts.
Budget de 6 192 € TTC, incluant une aide de 927 € de Morbihan Énergies.
Une Réponse aux Actes Malveillants
Le complexe sportif et le lotissement de Coët Mousset étant la cible de vols et de dégradations récurrents, la commune de Languidic, en collaboration avec Morbihan Énergies, a décidé d'installer un système de vidéosurveillance. Cette initiative a pour but de dissuader les malfaiteurs et, le cas échéant, d'identifier les auteurs des méfaits. Le dispositif se concentrera sur les accès au lotissement et, plus spécifiquement, à la salle de sport, pour protéger les matériaux et équipements.
Cette mesure de sécurité s'inscrit dans une vigilance accrue de la municipalité, à l'instar de la mise à jour constante du Plan Communal de Sauvegarde de Languidic pour faire face aux imprévus.
Détails du Projet et Coûts Engagés
La convention signée avec Morbihan Énergies prévoit l'installation de mâts pour accueillir ces caméras. Le coût prévisionnel total s'élève à 6 192 € TTC, avec une contribution de 927 € de l'organisme partenaire. La surveillance sera maintenue pendant toute la durée des travaux. Cette décision fait suite à des incidents coûteux, comme le vol de câbles estimé à 20 000 euros, justifiant l'investissement dans la prévention et la sécurité.
La zone de Coët Mousset est actuellement au cœur de nombreux développements urbains, incluant le futur EHPAD de 76 logements ainsi que la construction progressive de 32 logements sociaux par European Homes.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.