Cœur Côte Fleurie : les chiffres des budgets 2025-2026
Les quatre budgets affichent des excédents cumulés en 2025. Le budget supplémentaire inscrit de nouveaux crédits pour 2026.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Les comptes 2025 de Cœur Côte Fleurie font apparaître des excédents cumulés dans chacun des quatre budgets de l’intercommunalité. Le conseil communautaire a aussi voté des crédits supplémentaires pour 2026, notamment pour les dépenses d’investissement du budget principal, de l’eau et de l’assainissement.
Ces résultats concernent des budgets distincts, dont les comptes de l’eau potable et de l’assainissement. Pour comprendre comment les collectivités financent leurs projets, les habitants peuvent aussi consulter notre guide sur le financement des projets locaux.
Des crédits supplémentaires pour 2026
Le budget supplémentaire ajoute 2 957 731,30 € en fonctionnement et 5 071 636,17 € en investissement au budget principal. Le fonctionnement couvre les dépenses courantes ; l’investissement finance les équipements et opérations de plus long terme.
Pour l’assainissement, les crédits se répartissent entre 62 797,58 € en exploitation et 3 092 973,07 € en investissement. Pour l’eau, ils atteignent 191 529,10 € en exploitation et 1 732 640,91 € en investissement. Le budget des zones d’activité prévoit 241 937,71 € en fonctionnement, sans crédit supplémentaire en investissement.
Un règlement budgétaire pour la mandature
Le conseil a adopté un nouveau règlement budgétaire et financier pour la période 2026-2032. Il remplace celui qui était en vigueur. Philippe Augier a salué « la bonne tenue des comptes ».
Ces choix financiers s’inscrivent dans les compétences de l’intercommunalité, expliquées dans notre guide sur le conseil intercommunal.
Toute séance du conseil départemental est en principe publique. Voici comment y accéder concrètement, quels documents consulter en amont, et ce que vous pouvez faire une fois présent.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
En général, non : un conseiller municipal ne peut être ni exclu ni forcé à démissionner pour ses absences. La commune peut toutefois réduire son indemnité ou lui retirer ses délégations, et en Alsace-Moselle, cinq absences de suite sans excuse font perdre le siège.