Indemnités des élus à Antony : les nouveaux montants adoptés malgré les critiques
Le conseil municipal d’Antony a fixé les indemnités mensuelles brutes du maire, des adjoints et des conseillers délégués pour le mandat 2026. Les montants augmentent d’environ 20 %, tandis que les conseillers d’opposition sans délégation ne percevront aucune indemnité.
Par la rédaction d’Echo des villes
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Les indemnités de fonction des élus antoniens ont été fixées pour le nouveau mandat. Le maire percevra 5 425,90 € bruts par mois, contre 1 120,18 € pour les adjoints et 700,11 € pour les conseillers municipaux délégués.
Selon les éléments présentés au conseil, ces montants représentent une hausse d’environ 20 % par rapport au mandat précédent. Les conseillers municipaux sans délégation, notamment ceux de l’opposition, ne bénéficieront d’aucune indemnité.
Une rémunération réservée aux élus délégués
Les groupes minoritaires ont demandé une indemnité symbolique pour reconnaître le travail des conseillers d’opposition. Ils ont cité les exemples de Sceaux et de Vanves, où une indemnisation de ce type existe selon les échanges rapportés.
La majorité a défendu la continuité avec la mandature précédente et estimé que la reconnaissance du travail des élus ne passe pas uniquement par une rémunération. Ce débat rejoint les questions plus larges sur le fonctionnement du conseil municipal et la place des groupes minoritaires.
Un vote partagé
Les montants ont été adoptés par 37 voix pour, 10 contre et 2 abstentions. Le vote traduit un désaccord politique sur le niveau de revalorisation et sur l’absence d’indemnité pour les conseillers sans délégation.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Le conseil régional est composé de 1758 conseillers élus pour 6 ans au suffrage universel direct. Leur nombre varie selon la population de chaque région, et leurs décisions impactent directement les lycées, les transports interurbains et la formation professionnelle.