Des investissements suivis sur plusieurs années
Le conseil municipal a actualisé plusieurs opérations de voirie financées sur plusieurs exercices. Ce mécanisme permet à la commune de programmer des chantiers longs sans les faire peser sur une seule année budgétaire, tout en suivant les crédits réellement dépensés chaque année au sein de l'enveloppe globale de financement des projets locaux. La gestion budgétaire locale s'appuie sur le cadre budgétaire et comptable des collectivités pour assurer la transparence des dépenses publiques.
Montants de voirie validés ou actualisés
Rue de Montfort : enveloppe maintenue à 1 912 000 €.
Rue de la Maladrie : nouvelle opération estimée à 630 000 €.
Rond-point route de Talensac : enveloppe portée à 795 000 €.
Rond-point du Gué Renard : participation départementale maximale de 24 720 €.
Rue de la Maladrie et route de Talensac
La rue de la Maladrie fera l’objet d’un nouveau programme, lié à l’arrivée de nouvelles constructions dans le secteur. Les études et la consultation pour choisir la maîtrise d’œuvre doivent démarrer en 2026, avec un calendrier qui dépendra aussi de l’avancement des lotisseurs privés. Ces travaux s'ajoutent à d'autres interventions prévues par un poste technique élargi en voirie pour assurer l'entretien du domaine public.
Pour le secteur de la route de Talensac, la commune réduit l’enveloppe du rond-point après mise en concurrence des entreprises, tout en intégrant des travaux complémentaires liés aux contraintes du Département et du Syndicat départemental d’énergie 35. Une convention séparée prévoit aussi une aide du Département d’Ille-et-Vilaine pour la couche de roulement du rond-point du Gué Renard, illustrant la question de savoir qui gère les routes sur des axes stratégiques comme la route départementale 62.
Un impact direct sur les déplacements
Ces décisions ne lancent pas seulement des lignes comptables : elles organisent des transformations de voirie qui toucheront les automobilistes, riverains et usagers quotidiens. Pour le rond-point du Gué Renard, la participation départementale du Département d’Ille-et-Vilaine entraîne aussi une contrainte : aucune tranchée ne pourra être engagée sur l’aménagement pendant cinq ans après les travaux.
