Réuni le 5 juin 2026, le conseil municipal de Villers-Bocage a pris plusieurs décisions concernant le centre-ville, la représentation de la commune au sein de Pré-Bocage Intercom et la gestion de l’espace public. La séance a notamment permis de valider la reconversion d’un bâtiment vacant de la rue des Halles.
Un bien communal destiné à une nouvelle activité
L’immeuble situé au 3 rue des Halles sera cédé à la SCI BNI. Le projet prévoit l’installation d’un studio photographique au rez-de-chaussée et la création de logements à l’étage, dans le respect des caractéristiques architecturales de la Reconstruction. L’acquéreur prendra en charge les travaux ainsi que les frais de notaire et les frais annexes.
Ce prix est supérieur à l’estimation de 245 000 euros rendue par France Domaine le 10 avril 2026, laquelle était assortie d’une marge d’appréciation de 10 %. La municipalité attend de cette opération la remise en usage d’un bâtiment inoccupé, l’accueil d’une activité de proximité et le renforcement de l’offre de logements dans le bourg.
La commune représentée dans les travaux intercommunaux
Les élus ont également arrêté la liste des conseillers qui participeront aux commissions de Pré-Bocage Intercom. Des représentants ont été désignés pour la culture, l’enfance, la jeunesse et les familles, le cadre de vie, l’urbanisme, ainsi que les voiries, bâtiments et espaces verts. Leur participation doit être entérinée par le conseil communautaire du 24 juin 2026. Plusieurs commissions, dont celles consacrées à l’assainissement, à l’environnement et au développement économique, ne comptent pas encore de candidat déclaré pour la commune.
Des précisions sur la voirie et les animations
Enfin, la municipalité a rappelé que sa responsabilité sur la rue de la Seulline s’arrête à la sortie du lotissement du Val Noziot ; pour rappel, la collectivité compétente varie selon qu'il s'agisse de routes communales ou départementales, comme précisé dans le guide sur qui gère les routes en France. La séance a aussi abordé le sort des haut-parleurs du centre-ville, remisés dans la salle polyvalente de la place de Gaulle depuis une plainte de riverains de la rue Clémenceau. Leur absence limite les possibilités d’animation de l’Union commerciale et artisanale, tandis que leur lieu de stockage doit prochainement être démoli. Une solution reste donc à trouver pour préserver à la fois la tranquillité des habitants et le dynamisme commercial, conformément aux dispositions du Code général des collectivités territoriales sur les pouvoirs de police du maire.
