Un marché alimentaire de 476 000 euros sur deux ans
Le conseil communautaire a attribué un marché de denrées alimentaires composé de 13 lots, dont l’exécution commencera à la rentrée de septembre 2026. Sur sa durée ferme de deux ans, les commandes représenteront 476 000 euros hors taxes. Elles pourraient atteindre 952 000 euros si le marché est reconduit.
Les fournisseurs retenus comprennent notamment les Éleveurs du Pays d’Auge pour la viande bovine de race à viande et Normandie Fruits pour les fruits et légumes. Le marché privilégie des produits biologiques ou labellisés, conformément aux enjeux portés par le Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, dont de la viande Label Rouge, des produits laitiers bio ou HVE et de l’épicerie biologique. Ce type de décision illustre comment le conseil intercommunal peut influencer directement l'économie locale par ses choix de gestion.
Les lots concernant la volaille fermière et le poisson frais n’ont pas trouvé preneur. Ils devront faire l’objet d’une procédure spécifique, une situation qui nécessite parfois un financement de projets locaux plus complexe pour assurer le service public.
Le prix du repas dépendra du quotient familial
À compter du 1er septembre 2026, le tarif unique de la cantine disparaîtra. Le repas coûtera entre 3,30 et 4,10 euros selon les revenus du foyer. Les grilles des garderies et des centres de loisirs évolueront également afin de respecter les conventions passées avec la Caisse d’Allocations Familiales. Cette modulation des tarifs s'inscrit dans la réflexion globale sur qui gère les écoles et les services périscolaires au quotidien.
La nouvelle grille vise à adapter davantage la participation des familles à leurs ressources. Ces mesures sociales rappellent l'importance de l' action sociale entre commune et département, un domaine où les intercommunalités jouent un rôle croissant pour l'équité territoriale. En parallèle, les pénalités appliquées aux présences non réservées seront renforcées.
