Le compte financier unique 2025 présenté par Nicolas Belloir fait apparaître une gestion prudente et une dette contenue. L’opposition a jugé les comptes présentables, tout en soulevant plusieurs points de vigilance.
Une recette fiscale en baisse
Jérôme Besnard a relevé une diminution de 8,6 % du produit de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, représentant près de 450 000 euros de recettes en moins. Il estime que la multiplication des surtaxes nationales peut décourager certaines déclarations, soulignant l'importance de savoir qui décide des impôts locaux et comment les taux sont votés.
La Ville réclame davantage de visibilité
Face aux incertitudes économiques et à l’éventualité d’une ponction de l’État sur les finances locales, Gilles Lurton a défendu une gestion prudente. Dans un contexte complexe de financement des projets locaux en France, il a demandé des règles nationales suffisamment prévisibles pour permettre à la collectivité de programmer ses dépenses sur plusieurs années conformément aux dispositions de la loi de programmation des finances publiques.
Une dépense sans explication immédiate
Carole Le Bechec, membre de l' opposition municipale, a interrogé la majorité sur un versement de plus de 100 000 euros à « Fitzner Patrice », un cabinet de conseil créé trois mois avant la clôture de l’exercice. Le maire a indiqué ne pas disposer de l’explication en séance, tout en affirmant qu’une raison existait nécessairement.
Pour les citoyens souhaitant suivre ces débats budgétaires, il est rappelé qu'il est possible d' assister au conseil municipal lors de chaque séance publique pour observer la gestion des affaires de la cité par le conseil municipal selon les principes de la démocratie locale.
