Saint-Lô Agglo a harmonisé sa gestion des adhésions aux organismes extérieurs. Jusqu’ici, certaines cotisations faisaient l’objet d’une délibération spécifique tandis que d’autres étaient seulement prévues au budget. Le conseil a confirmé la liste des adhésions à compter de 2026 et confié au président leur renouvellement annuel ainsi que le règlement des cotisations, conformément au cadre juridique des compétences des intercommunalités dans la limite des crédits budgétés.
La liste couvre notamment l’eau et l’assainissement, l’urbanisme, la culture, l’économie et le sport. Les élus conservent la décision sur toute première adhésion. Le président devra ensuite rendre compte des renouvellements réalisés, tandis que les commissions thématiques pourront continuer à évaluer l’intérêt de chaque cotisation.
Cette réorganisation s'inscrit dans un fonctionnement global où le conseil intercommunal reste l'organe décisionnaire majeur pour les grandes orientations du territoire. Cette clarification permet d'alléger les ordres du jour tout en respectant l'obligation de publication des actes administratifs de la collectivité.
Le débat a aussi porté sur l’agence d’urbanisme, dont 80 % des recrutements sont réalisés. Sa première mission, demandée par l’État, consiste à construire avec huit intercommunalités un projet de territoire à l’horizon de 20 à 40 ans, afin de mesurer les conséquences du développement des infrastructures nucléaires dans le Nord-Cotentin. Pour certains secteurs, comme celui de l'eau potable à Caumont, l'Agglo a déjà pris des mesures de gestion directe qui illustrent ces évolutions de compétences territoriales encadrées par le Code général des collectivités territoriales.
