Le conseil municipal de Saint-James a abordé des dossiers très concrets pour les habitants : soutien à l’action sociale et aux écoles, évolution de l’habitat, amélioration des équipements publics et préparation de la saison touristique. La commune a notamment approuvé une régularisation de 115 000 euros pour le CCAS, sans modification annoncée pour l’accueil des personnes fragilisées.
Écoles, logements et services publics
Les projets pédagogiques des écoles bénéficient de 8 550 euros de subventions, destinées notamment à des sorties culturelles et éducatives. Sur le plan de l’habitat, le projet Villa Selva au lotissement Eugène-Sursois est abandonné faute de pré-commercialisation suffisante. La commune prévoit de le remplacer par huit à dix terrains individuels. Elle a aussi autorisé la vente d’une parcelle de 521 m² au Coteau-du-Battoir pour 31 260 euros TTC.
Le conseil a également fait entrer la rue du Hêtre, dans le lotissement Lechable, dans le domaine public communal et prépare l’installation de cinq nouveaux candélabres. La commune poursuit plus largement le renouvellement de l’éclairage public, avec une troisième tranche de 154 luminaires et six armoires de commande.
Transition écologique et attractivité touristique
Quatre bornes de tri des déchets alimentaires doivent être implantées dans le bourg, avec une collecte hebdomadaire assurée par l’agglomération. Les services municipaux devront veiller à la propreté de leurs abords conformément aux règles de tri des déchets. Côté tourisme, les Cabanétapes de La Croix-Avranchin seront proposées à 20 euros par cabane et par nuit, tandis que deux aires pour camping-cars sont prévues à Saint-James et Argouges.
Organisation communale et rendez-vous locaux
La commune simplifie son régime indemnitaire pour les fonctions d’encadrement et prévoit l’arrivée d’un apprenti en communication en septembre 2026. Le conseil a aussi désigné ses représentants à la commission chargée d’évaluer les transferts de charges avec l’agglomération. Enfin, la foire Saint-Macé devra être réorganisée après le refus préfectoral de fermer les D30 et D998, alors qu’un groupe de travail est envisagé pour anticiper les futures conditions d’accueil des gens du voyage.
