Dans le cadre de la révision des stratégies de transport pour la décennie 2026-2035, le conseil municipal s'est prononcé sur le projet porté par Golfe du Morbihan - Vannes agglomération. Le diagnostic révèle que si l'usage du vélo progresse, la dépendance à la voiture individuelle reste forte, représentant encore la majorité des 800 000 déplacements quotidiens sur le territoire. L'objectif partagé est de faire passer la part modale des conducteurs automobiles de 51 % aujourd'hui à 39 % d'ici 2050.
Des liaisons directes et cadencées
La municipalité a profité de cette consultation pour soumettre plusieurs observations critiques. L'accent est mis sur la nécessité d'accorder les horaires des bus avec ceux des gares SNCF pour optimiser les correspondances. Pour comprendre qui gère les transports en France, il faut noter que l'intercommunalité joue ici un rôle moteur. Les élus préconisent également la création de voies réservées aux bus à Vannes pour réduire les temps de trajet et rendre les transports collectifs plus attractifs face à la voiture particulière.
L'espoir d'une réouverture ferroviaire
Un point majeur de la délibération concerne la volonté de développer les gares TER de proximité. Le conseil a explicitement cité l'exemple de la réouverture de la gare de La Vraie-Croix comme un levier potentiel pour faciliter les échanges régionaux, une thématique souvent abordée lors de la composition du conseil régional qui gère ces flux. Parallèlement, le renforcement du maillage cyclable entre la deuxième couronne et les zones de covoiturage est identifié comme une priorité pour sécuriser les trajets des travailleurs locaux, s'inscrivant dans la vision de long terme du projet Sulniac 2040.
