Des aides réparties par grands domaines
Les subventions aux associations ont été présentées par Benjamin Vilain, adjoint au maire, après le travail de la commission vie associative et des commissions concernées. Le conseil municipal a réparti les aides par grands secteurs : sport, social, culture, actions diverses, enfance-jeunesse, écoles et lutte contre les ragondins.
Les élus exerçant des responsabilités dans les associations concernées n’ont pas pris part aux votes correspondants. Les subventions ont été adoptées à l’unanimité des votants dans chaque catégorie. Parmi les bénéficiaires cités dans le procès-verbal figurent notamment le MOS Football, le cinéma Jeanne d’Arc, le comité de jumelage, le comité des fêtes, l’amicale laïque Poulpikans, l’APEL Sainte-Bernadette, La Gaule Muzillacaise, la SNSM de Damgan ou encore les Restos du cœur.
Les fonds d’aide non immédiatement attribués par pôle seront regroupés. Ils pourront être mobilisés en cours d’année, selon les besoins ou les urgences, mais uniquement par décision du conseil municipal.
Un soutien important au centre communal d’action sociale
Le centre communal d’action sociale bénéficiera d’une subvention d’équilibre pouvant aller jusqu’à 80 000 €. Ce montant prévisionnel est inscrit au budget général, reflétant la répartition des compétences en matière d'action sociale entre la commune et d'autres collectivités. Les versements seront réalisés en plusieurs acomptes, selon les besoins de trésorerie effectivement constatés conformément aux missions de solidarité de proximité.
Le conseil a également voté 550 € pour les piégeurs de la société de chasse, dans le cadre de la lutte contre les ragondins. Cette aide vise une action concrète de protection des berges, des milieux humides et de certains équipements.
Valoriser le temps de travail des agents municipaux
Les élus ont aussi fixé le coût horaire moyen des agents municipaux lorsque la commune intervient pour d’autres structures, par exemple le centre communal d’action sociale, ou lorsqu’elle réalise elle-même des travaux à intégrer au budget d’investissement.
Cette méthode permet de donner une valeur comptable au temps passé par les services municipaux, une procédure encadrée par le Code général des collectivités territoriales. Elle sert à mieux suivre les coûts réels des interventions, de la même manière que l'on comptabilise le financement des projets locaux, et à refacturer certains travaux lorsque le cadre le prévoit.
