Montrouge : 1 M€ de dépenses en plus au budget 2026
Le budget supplémentaire ajoute 1 M€ en fonctionnement et 7,25 M€ en investissement. Le taux de taxe sur les résidences secondaires est ramené à 23,04 %.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Le budget supplémentaire 2026 ajoute un million d’euros de dépenses de fonctionnement, notamment 90 000 euros pour les bus scolaires et 200 000 euros de subvention au CCAS. Il ouvre aussi 7,25 millions d’euros de crédits d’investissement, principalement pour reprendre des crédits reportés, couvrir le solde négatif de cette section et financer des travaux de voirie.
Ces ajustements permettent de réduire de 4,2 millions d’euros le recours à l’emprunt. Ils s’inscrivent dans le prolongement des comptes 2025, présentés dans notre article sur le bilan financier de la commune. Les crédits de voirie font également écho aux aménagements prévus dans plusieurs rues.
Un taux de taxe corrigé à 23,04 %
Le taux de taxe d’habitation sur les résidences secondaires, fixé à 24,43 % en avril, est ramené à 23,04 %. Cet ajustement technique vise à respecter les règles qui encadrent le lien entre les taux. La baisse représente une perte de recettes estimée à 14 000 euros pour la commune.
La question du taux touche directement les propriétaires concernés. Pour comprendre qui fixe les taux des impôts locaux et selon quelles règles, retrouvez notre explication sur la fiscalité locale.
L’opposition a demandé que la Ville applique la majoration maximale de 60 % sur les résidences secondaires, en faisant valoir les enjeux d’optimisation fiscale et de disponibilité des logements. La majorité a indiqué étudier des simulations sur cette mesure. Les crédits supplémentaires ont été adoptés par le conseil municipal, qui siège à Montrouge, la Ville de Montrouge.
L'ordre du jour du conseil municipal liste tous les sujets qui seront examinés et votés en séance. Seul le maire le fixe, et aucun point non inscrit ne peut faire l'objet d'une délibération valable. Tout habitant peut consulter l'ordre du jour avant la séance et assister au débat public.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.
Les séances plénières du conseil régional sont publiques par principe, mais les modalités d'accès varient selon les régions et l'assistance reste passive.