Un véhicule récupéré pour la restauration scolaire
Dans le cadre de l’achat d’un véhicule destiné à la restauration scolaire, Joffrey Simonot, responsable des services techniques, s’est rendu à Paris pour le récupérer. Il a effectué l’aller en train et le retour avec le véhicule acquis.
Ce déplacement a généré 72,40 € de frais, dont 18 € de péage et 54,40 € de carburant. Les services des finances publiques n’avaient pas accepté le remboursement dans le cadre habituel, car les règles prévoient généralement ce type de remboursement lorsque l’agent utilise son véhicule personnel selon les barèmes fixés par l'administration.
Une autorisation votée par le conseil
Le conseil municipal a donc autorisé explicitement le remboursement de ces frais engagés dans l’intérêt du service. La délibération a été adoptée à l’unanimité des 23 suffrages exprimés conformément au Code général des collectivités territoriales.
Cette décision relève d’une gestion très concrète : lorsqu’un agent avance des frais pour une mission utile à la commune, certaines situations particulières nécessitent un vote afin de respecter les règles de la comptabilité publique. Ce type de décision est systématiquement consigné dans le procès-verbal de la séance pour en assurer la transparence.
Deux équipements sortent de l’inventaire
L’organisation des services scolaires demande une gestion rigoureuse, tant sur le plan matériel que sur celui des compétences de la commune en matière d'éducation et de restauration. La ville a ainsi vendu l’ancien Renault Kangoo isotherme du restaurant scolaire pour 300 € toutes taxes comprises, afin qu’il soit utilisé pour pièces.
Un ancien broyeur utilisé par l’équipe des espaces publics a également été vendu en l’état pour 600 € toutes taxes comprises. Ces ventes permettent à la commune de se séparer de matériels devenus inutiles tout en récupérant une recette budgétaire, complétant ainsi les ajustements du budget 2026 votés récemment.
