Les cinq lots de la halle sont attribués
La future halle de la place Gambetta a franchi une nouvelle étape avec l’attribution, à l’unanimité, des cinq lots nécessaires à sa construction. Le permis de construire avait été accordé le 30 janvier 2026 et la commission d’appel d’offres avait rendu son avis le 29 mai.
Le gros œuvre a été confié à Quince Construction pour 51 600 € HT. AGC Construction Bois réalisera la charpente et le bardage bois pour 133 000 € HT. La couverture et l’étanchéité reviennent à Delaubert pour 59 283,18 € HT, tandis que MPS Toilettes Automatique installera le sanitaire automatique pour 28 177,50 €. Enfin, Avnor prendra en charge l’électricité, le photovoltaïque, la plomberie et la ventilation pour 43 785 € HT.
Un chantier précédé par les travaux de réseaux
L’entreprise chargée de l’assainissement doit installer son chantier le 23 juin pour une intervention d’environ un mois, jusqu’au 26 juillet. La construction de la halle pourra ensuite commencer au début du mois de septembre.
La halle constitue la pièce maîtresse de la phase 2A du réaménagement du front de mer. Le programme « Front de Mer II » couvre également les rues Lecuyer, Guynemer, Dubail, du Corps de Garde et de la Brèche Marais, autour de la place Gambetta. Ces projets structurels complètent d'autres investissements locaux, comme l'achat d'un bâtiment pour les services techniques afin d'améliorer la gestion du matériel communal.
Un emprunt indexé sur le Livret A
Pour financer cette opération majeure, le maire a signé un prêt de 2,3 millions d’euros avec la Caisse des Dépôts et Consignations, par l’intermédiaire de la Banque des Territoires. Cette somme correspond aux prévisions inscrites dans les budgets primitif et supplémentaire, illustrant les mécanismes classiques de financement des projets locaux en France.
Le taux variable est indexé sur celui du Livret A, majoré de 0,4 point, soit 1,90 % au moment de la présentation. Une subvention de 40 000 € a également été sollicitée auprès du Département du Calvados au titre des amendes de police. Le coût total de cette phase est estimé à plus de 2 millions d’euros hors taxes. La différence entre conseil départemental et régional explique pourquoi cette aide spécifique est demandée à l'échelon départemental.
L’adjoint aux finances Claude Bossard a expliqué que la commune souhaitait réserver le recours à l’emprunt aux investissements majeurs tout en maintenant un niveau d’autofinancement satisfaisant pour les autres projets, une décision qui relève des prérogatives du conseil municipal lors du vote du budget.
