Le budget principal 2026 revoté après une erreur matérielle
Le conseil municipal de Louvigné-du-Désert est revenu sur le budget principal 2026 adopté le 30 avril. Une erreur matérielle avait été repérée dans le tableau récapitulatif, concernant le résultat reporté de la partie investissement. Cette section du budget suit notamment les opérations liées aux travaux, aux équipements et aux projets durables de la commune, conformément aux règles de la comptabilité publique M57.
La délibération précédente a donc été annulée et remplacée uniquement pour le budget principal de la ville. Les autres budgets votés lors de la même séance ne sont pas concernés par cette correction. Pour les habitants, il ne s’agit pas de l’annonce d’un nouveau projet ou d’une nouvelle taxe, car ce sont les élus qui ont la responsabilité de voter les taux des impôts, mais d’une mise au propre du document financier qui sert de référence à l’exécution budgétaire de l’année.
Le budget du lotissement Saint-Martin suit le rythme du chantier
Les élus ont également adopté une première décision modificative pour le budget annexe du lotissement Saint-Martin. La commune indique que l’avancement des travaux entraîne le paiement de certaines factures plus tôt que prévu, ce qui nécessite d’ajuster les crédits disponibles.
La modification augmente à la fois les dépenses et les recettes de fonctionnement du budget du lotissement, pour un même montant. La principale hausse de dépenses porte sur les achats de matériel, les équipements et les travaux, tandis que les recettes attendues reposent notamment sur la vente de terrains aménagés conformément au Code de l'urbanisme. Pour comprendre globalement qui finance les projets locaux en France, il faut noter que l'équilibre budgétaire est ici maintenu par ces recettes propres.
Une ligne de trésorerie pour absorber les décalages de paiement
Le conseil a enfin autorisé l’ouverture d’une ligne de trésorerie auprès de la Caisse d’Épargne. Cet outil permet à la commune de disposer temporairement de liquidités lorsque certaines dépenses, comme l'entretien de la voirie ou la réhabilitation d'ouvrages d'art, doivent être réglées avant l’arrivée effective de recettes attendues. Il ne s’agit pas d’un emprunt affecté à un chantier précis, mais d’une réserve mobilisable en cas de besoin ponctuel.
Les conditions présentées prévoient une durée maximale de douze mois, un taux fondé sur l’Ester majoré de 0,78 %, des intérêts prélevés chaque trimestre, 500 € de frais de dossier et une commission de non-utilisation de 0,10 % sur la part non mobilisée. L’ensemble de ces décisions financières a été adopté à l’unanimité, et le procès-verbal de la séance détaillera l'intégralité des échanges.
