Le conseil municipal du Thillay a adopté le budget 2026, qui fixe les moyens consacrés aux services publics et aux équipements communaux. Le budget s’équilibre à 7 766 453 € en fonctionnement et 2 085 000 € en investissement. Son adoption a été unanime, tandis que les nouveaux taux d’imposition ont été approuvés par 21 voix contre 6.
Pour comprendre le rôle de l’assemblée qui arrête ces choix, les habitants peuvent consulter ce guide sur le fonctionnement du conseil municipal. Le budget de fonctionnement couvre les dépenses courantes, tandis que l’investissement finance notamment les équipements et les travaux.
Un excédent de 2025 affecté à l’investissement
Les comptes de 2025 font apparaître un excédent de fonctionnement de 329 393,94 €, mais aussi un déficit d’investissement de 8 272,49 €. La commune affecte 34 813,06 € à l’investissement et reporte 294 580,88 € en fonctionnement. Elle prévoit également un virement de 320 000 € du fonctionnement vers l’investissement.
Cette affectation permet de renforcer les ressources disponibles pour les équipements sans modifier l’équilibre général du budget. Les citoyens peuvent aussi consulter les règles de publication des décisions dans notre article sur l’accès aux délibérations du conseil municipal.
Fiscalité et taxe d’aménagement
Les taux communaux sont fixés à 9,60 % pour la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, 36,41 % pour le foncier bâti, 49,78 % pour le foncier non bâti et 9,60 % pour la cotisation foncière des entreprises. Les hausses annoncées représentent 1,06 point pour le foncier bâti, 1,45 point pour le foncier non bâti et 0,28 point pour la cotisation foncière des entreprises. La recette fiscale supplémentaire est estimée à environ 100 000 €.
La taxe d’aménagement, due sur certaines opérations de construction ou d’aménagement, passe de 4,8 % à 5 % sur l’ensemble du territoire communal. Cette recette doit contribuer au financement des équipements publics liés au développement urbain. La différence entre les impôts locaux et le vote de leurs taux permet de mieux comprendre l’effet de ces décisions pour les contribuables.
Le « budget vert » demandé par l’administration est une forme de « greenwashing », sans contrepartie concrète.
M. Fabio Lunazzi, maire
