L'aérodrome de Quiberon solde 112 euros de créances irrécouvrables
Le Conseil municipal de Quiberon a approuvé la radiation de 112 € de créances irrécouvrables pour le budget de l'aérodrome. Cette somme correspond à des impayés de taxes d'atterrissage des années 2017 et 2019, officiellement classés en non-valeur. Cette démarche permet d'assainir les comptes de l'aérodrome après des tentatives de recouvrement infructueuses.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Ce qu'il faut retenir :
Le budget de l'aérodrome de Quiberon intègre 112 € de créances irrécouvrables.
Ces sommes proviennent d'impayés de taxes d'atterrissage de 2017 et 2019.
La décision vise à assainir la comptabilité suite aux procédures réglementaires.
Assainissement des finances de l'aérodrome
Le Conseil municipal de Quiberon a procédé à l'admission en non-valeur d'une somme de 112 € pour le budget de l'aérodrome. Cette décision, prise à l'unanimité, concerne des impayés de taxes d'atterrissage remontant aux années 2017 et 2019. Cette formalité comptable intervient après que la Trésorerie d'Auray a dressé les états de produits irrécouvrables, signifiant l'échec des procédures de recouvrement habituelles ou une somme jugée trop faible pour justifier des poursuites.
En respectant cette démarche, la mairie de Quiberon s'assure que les bilans financiers de l'infrastructure sont transparents et conformes aux réglementations. Cette rigueur budgétaire est d'autant plus nécessaire que la ville doit gérer des enjeux financiers complexes, comme les débats récents sur la taxe foncière, la dette et les charges de personnel, contribuant ainsi à la confiance des citoyens dans la gestion de leurs deniers.
Depuis la loi d'orientation des mobilités de 2019, la France a réorganisé en profondeur la gouvernance des transports publics. Intercommunalités, régions et État se partagent désormais des compétences précises. Voici qui décide de quoi, et ce que cela change pour vous.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département finance et décide les aides légales (RSA, APA, PCH), le CCAS communal instruit les dossiers et propose des aides facultatives. Comprendre cette répartition permet de savoir vers qui se tourner selon son besoin.