Le Conseil de Paris a adopté un vœu pour renforcer l’autonomie des jeunes de 18 à 25 ans sortant de l’Aide sociale à l’enfance. Sans ressources ni soutien familial pour beaucoup d’entre eux, ces jeunes risquent une rupture brutale d’accompagnement à leur majorité alors même que la protection de l'enfance constitue une mission locale essentielle.
L’adjointe à la protection de l’enfance Yasmina Merzi a défendu un parcours d’autonomie dépassant la seule aide financière. Pour ces publics fragiles, il est essentiel de comprendre l’articulation de l’action sociale entre commune et département afin de garantir un suivi efficace. Le dispositif doit structurer l’accès au logement, aux soins, à la formation et à l’emploi afin d’éviter les ruptures de prise en charge et l’entrée durable dans la précarité.
Cette initiative s’inscrit dans une politique plus large de la municipalité, qui a également pris des mesures de prévention contre les violences dans les structures d'accueil de la petite enfance. En sécurisant ces parcours de vie dès le plus jeune âge, la ville espère limiter durablement l'exclusion sociale selon les orientations du ministère chargé de la Solidarité.
