Une nouvelle répartition des responsabilités
Après l’installation du nouveau conseil municipal, Pont-Péan a précisé les délégations confiées aux sept adjoints. Denis Duault suit les finances, les ressources humaines et le patrimoine, Marjorie Sournac Lemoine la jeunesse et les sports, Julien Gros l’urbanisme et le cadre de vie, Espérance Niyungeko la solidarité, la santé et la cohésion sociale, Renaud Bonami la culture, Delphine Sirera la petite enfance et la vie associative, et Jérémie Nogues l’éducation.
La commune a aussi créé quatre postes de conseillers municipaux délégués. Yohann Radin est chargé de la sécurité et de la tranquillité publique, Stéphanie Bon du commerce et de la vie économique, Romain Gueno de la communication et de la démocratie participative, et Jean-Michel Ennesser de l’écologie. Ces délégations servent à identifier les élus référents sur les principaux sujets de la vie locale, une organisation typique de la vie politique au sein d'un conseil municipal.
Des indemnités votées dans un cadre légal
Le conseil a ensuite fixé les indemnités de fonction, c’est-à-dire les sommes versées aux élus pour l’exercice de leurs responsabilités. Elles ne sont pas présentées comme des salaires, mais comme une compensation liée au mandat. Les montants sont encadrés par le Code général des collectivités territoriales. Le maire percevra une indemnité calculée sur 52,14 % de l’indice de référence, tandis que les adjoints auront des taux différents selon leurs délégations, notamment 21,94 % pour le premier adjoint et 19,50 % pour plusieurs autres adjoints.
Chiffres clés
20 voix pour, 6 abstentions
Le débat a aussi porté sur une enveloppe d’indemnités évoquée à 215,44 %, soit 8 100 € de plus par an selon l’intervention de l’opposition.
Un débat sur le coût et l’engagement
Frédéric Gourdais, intervenant au nom du groupe minoritaire, a contesté la hausse proposée et interrogé le maire sur l’écart avec le précédent mandat. Le rôle de l'opposition municipale est en effet de questionner la gestion des deniers publics et les priorités de la majorité. Le maire a défendu une décision destinée, selon lui, à encourager l’engagement des élus. Pour mieux comprendre ces enjeux, le site officiel collectivites-locales.gouv.fr détaille le régime indemnitaire en vigueur. La délibération a finalement été adoptée par 20 voix pour et 6 abstentions.
Cette séance a également été l'occasion de définir l'implication de la commune dans d'autres instances, comme pour l'accompagnement social via le renouvellement du CCAS de Pont-Péan ou l'organisation de huit commissions thématiques pour préparer les travaux de la ville.
