Une organisation resserrée pour le travail des élus
Les commissions thématiques examinent les dossiers avant leur passage en conseil communautaire. Elles ne prennent pas les décisions à la place de l’assemblée, mais elles structurent les débats sur des politiques qui concernent directement les habitants : emploi, enfance, mobilités, habitat, culture, sport ou environnement.
Les domaines retenus couvrent les solidarités et l’emploi, le développement économique, le tourisme, les finances et la commande publique, la petite enfance-enfance-jeunesse, la vie associative-culture-sport, l’environnement-mobilités, ainsi que l’urbanisme-habitat. Chaque conseiller communautaire devra siéger dans au moins une commission, dont le rôle est complémentaire à celui de l'instance souveraine qu'est le conseil intercommunal.
Un débat sur l’équilibre entre communes
La limitation à deux membres par commune et par commission a suscité des échanges. Elle a finalement été adoptée par 34 voix pour et 12 contre, avec l’objectif affiché de préserver un équilibre territorial entre les communes membres, conformément aux principes de la coopération intercommunale, soulignant ainsi la différence entre conseil municipal et conseil intercommunal dans la gestion des dossiers locaux.
La communication et les travaux ne deviennent pas des commissions permanentes. Le conseil a plutôt retenu l’idée de groupes de travail ou de comités de pilotage, notamment pour la refonte du site internet, les panneaux lumineux ou les projets de travaux structurants, à l'image du mécanisme de solidarité pour les investissements communaux récemment reconduit.
