Une taxe nationale au cœur du coût des déchets
La taxe générale sur les activités polluantes (TGAP), appliquée notamment à l’incinération et à l’enfouissement, a été identifiée comme une menace pour l’équilibre du budget déchets. Les élus ont souligné que cette fiscalité pèse sur les collectivités, alors qu’une partie des déchets n’est pas recyclable dès sa conception. Cette hausse de la fiscalité nationale est un sujet complexe, tout comme la question de savoir qui décide des impôts locaux au niveau territorial.
Un budget encore positif en 2026
Malgré ce contexte, le budget annexe des ordures ménagères prévoit une épargne nette de 317 000 euros en 2026. Cette trajectoire reste liée au calendrier de la feuille de route déchets, dont certaines actions ont démarré plus lentement que prévu en 2025, de la même manière que pour le budget 2026 principal qui s'annonce également sous contrainte.
Un impact possible pour les ménages
Les élus ont mis en garde contre une fiscalité nationale qui pourrait se traduire par une hausse de la facture locale des déchets. L’enjeu est sensible, car les investissements destinés à améliorer la gestion des déchets doivent se poursuivre sur le territoire, incluant notamment des aménagements des points de collecte. Ces décisions stratégiques font souvent l'objet de vifs débats lors du conseil intercommunal afin de préserver le service public.
