ENEDIS et Languidic : une convention de servitudes pour l'avenir électrique de Botlevenan
Le conseil municipal de Languidic a unanimement approuvé une convention de servitudes avec ENEDIS pour la parcelle ZV n°6 à Botlevenan. Cet accord permettra l'installation et la maintenance d'ouvrages électriques, assurant ainsi la modernisation et la fiabilité du réseau.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Approbation unanime d'une convention de servitudes avec ENEDIS.
Installation et maintenance d'ouvrages électriques sur la parcelle ZV n°6.
Fiabilisation du réseau électrique local.
Modernisation du Réseau Électrique
La commune de Languidic, par un vote unanime du conseil municipal de Languidic, a validé une convention de servitudes avec ENEDIS. Cette dernière concerne la parcelle cadastrée ZV n°6 à Botlevenan et a pour objectif de faciliter l'installation et la maintenance d'ouvrages électriques essentiels. L'accord assure que le gestionnaire dispose des accès nécessaires pour garantir la continuité et la qualité du service électrique dans ce secteur, une démarche qui complète les efforts de la ville en matière de donations foncières pour l'aménagement communal.
Un Engagement pour la Collectivité
Cette convention s'inscrit dans une démarche de modernisation et de sécurisation du réseau électrique. Elle permettra à ENEDIS d'intervenir efficacement pour toute opération de construction ou d'entretien, minimisant ainsi les risques de pannes. Ce projet de fiabilisation technique rejoint d'autres priorités municipales, comme la mise à jour du régime des astreintes techniques pour assurer la continuité des services essentiels. De même, la commune veille à la sécurité de ses équipements, à l'instar du renforcement de la sécurité par vidéosurveillance sur ses grands chantiers. L'approbation de ce document est une étape clé pour l'amélioration des infrastructures énergétiques locales, en cohérence avec les orientations du futur Plan Local d'Urbanisme.
En général, non : un conseiller municipal ne peut être ni exclu ni forcé à démissionner pour ses absences. La commune peut toutefois réduire son indemnité ou lui retirer ses délégations, et en Alsace-Moselle, cinq absences de suite sans excuse font perdre le siège.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.