Cybersécurité renforcée à Saint-Avé : un groupement de commandes pour l'assurance risques cyber
La commune de Saint-Avé et son Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) unissent leurs forces pour la cybersécurité. Un groupement de commandes sera créé pour souscrire un contrat d'assurance mutualisé contre les risques cyber, optimisant ainsi les coûts et les services.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 2 min de lecture
Ce qu'il faut retenir :
La commune de Saint-Avé et le CCAS créent un groupement de commandes pour une assurance cyber.
Cette mutualisation vise à obtenir un contrat unique et des conditions préférentielles.
La commune sera coordonnateur du groupement et prendra en charge les frais de fonctionnement.
L'initiative vise à renforcer la protection contre les risques cyber pour les deux entités.
Une mutualisation stratégique pour une meilleure protection
Dans un contexte de cybermenaces croissantes, la commune de Saint-Avé et son CCAS de Saint-Avé ont décidé de renforcer leur protection en constituant un groupement de commandes. Cette démarche, rendue possible par les articles L. 2113-6 à L. 2113-8 du code de la commande publique, vise à mutualiser leurs achats pour la souscription d'un contrat d'assurance spécifique aux risques cyber. L'objectif est d'optimiser les coûts et d'obtenir des conditions plus avantageuses en passant un marché public unique. Cette volonté de rationalisation rappelle d'autres initiatives locales, comme lorsque Saint-Avé accède à une centrale d'achats mutualisée pour ses équipements informatiques.
La commune de Saint-Avé, représentée par son Maire, assumera le rôle de coordonnateur de ce groupement. À ce titre, elle sera en charge de la consultation et de la passation du marché jusqu'à l'attribution du contrat. Pour mener à bien ces missions administratives complexes, la ville veille d'ailleurs à la modification du tableau des effectifs afin de doter ses services des compétences nécessaires. Une fois la procédure achevée, le Maire signera le contrat unique pour le compte des deux membres.
Une démarche réglementée et approuvée
Les modalités de fonctionnement de ce groupement sont définies par une convention constitutive. Le conseil municipal, après avis de la commission compétente, a approuvé cette organisation à l'unanimité. Ce pilotage stratégique des ressources s'appuie sur des outils de pilotage interne, à l'image du Rapport Social Unique 2024 qui permet une vision transversale des moyens de la collectivité. Cette décision marque une étape importante dans la sécurisation des systèmes d'information, tout en illustrant une gestion proactive face aux défis numériques contemporains.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.