Des dettes irrécouvrables annulées
Le conseil municipal a accepté l’admission en non-valeur de créances pour un montant de 1 078,85 €. En langage courant, cela signifie que la commune constate qu’une somme due ne pourra pas être récupérée, après transmission de l’état des créances irrécouvrables par la direction générale des finances publiques.
Joël Nicol a précisé que les dettes issues de la restauration scolaire sont examinées après un échange avec les parents, afin de proposer un échelonnement lorsque c’est possible. En cas de surendettement, certaines dettes peuvent être annulées via l'action sociale locale. Il a également rappelé la difficulté concrète d’empêcher un enfant de déjeuner à la cantine.
Chiffres clés
Créances irrécouvrables admises en non-valeur : 1 078,85 €.
Repas du restaurant scolaire en janvier et février 2026 : 22 912,12 €.
Repas des mercredis loisirs en janvier et février 2026 : 2 527,39 €.
Transport des élèves de l’école maternelle publique vers la cantine en février : 744 €.
Le coût quotidien des services aux enfants
Les mandats de paiement présentés en annexe donnent aussi un aperçu du fonctionnement des services liés à l’enfance. La commune a réglé les repas du restaurant scolaire pour janvier et février, les repas des mercredis loisirs, ainsi que le transport des élèves, un service essentiel pour comprendre qui gère les écoles et leurs prestations annexes.
D’autres dépenses concernent les équipements utilisés par les enfants, comme l’installation de ballons d’eau chaude ou la maintenance de matériels informatiques, dont les détails de paiement sont souvent consultables dans le procès-verbal de la séance. Ces lignes budgétaires montrent que la politique scolaire ne se limite pas aux tarifs de cantine : elle repose aussi sur une série de services logistiques et matériels, comme on peut le voir dans l'analyse globale du budget 2026 de la ville.
