Un registre pour appeler les personnes vulnérables
En début de séance, la commune a signalé une vigilance orange liée à la chaleur. Marie-Andrée Jouano, conseillère municipale déléguée aux personnes âgées, a présenté le fonctionnement du registre des personnes vulnérables au sein du conseil municipal. Ce registre permet à la mairie de contacter directement les habitants inscrits lorsqu’un épisode de canicule ou une autre situation sensible survient.
La liste comptait 69 personnes au moment du conseil. Les appels permettent de vérifier que les personnes vont bien, de repérer d’éventuelles difficultés et, si nécessaire, d’orienter vers le centre communal d’action sociale. Des élus ont demandé que la communication sur ce registre soit renforcée, pour toucher aussi les personnes qui ne se manifestent pas spontanément.
Les plages turballaises distinguées
L’adjointe à l’environnement, Élisabeth Leguil, a annoncé que l’association Eau et Rivières de Bretagne avait distingué La Turballe dans son palmarès « La Belle Plage 2026 ». Les plages de Pen Bron, Cassard, les Bretons et Ker Élisabeth ont été citées pour la qualité de leurs eaux de baignade.
La commune a également obtenu le Pavillon bleu 2026 pour la 37e année consécutive. Ce label prend en compte la qualité de l’eau, mais aussi la gestion environnementale, l’information du public et certains équipements liés aux plages, s'inscrivant dans la lignée du bilan foncier annuel de la ville.
Surveiller l’évolution du sable et gérer les eaux de pluie
Des questions ont porté sur la plage des Bretons, où des relevés topographiques ont été lancés afin d’observer l’évolution du sable dans le temps. La commune a expliqué qu’il fallait attendre davantage de recul avant de tirer des conclusions solides à partir des mesures engagées.
Le conseil a aussi évoqué un drain installé au théâtre de verdure après un épisode de fortes pluies. Selon les explications données en séance, l’objectif était d’évacuer une accumulation d’eau qui menaçait un mur et une propriété voisine. La dépense, évoquée autour de 12 000 euros, n’était pas prévue au départ, une gestion qui rappelle les protocoles suivis en cas de crises majeures et inondations, mais a été présentée ici comme une mesure de sécurité habituelle.
