Lamballe Terre & Mer : les déchets au cœur du SRADDET
Lamballe Terre & Mer soutient la modification du schéma régional, sous réserve sur les déchets. L’agglomération propose de limiter les distances de transport.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 2 min de lecture
La manière d’acheminer les déchets vers les sites de traitement est au cœur de la réserve formulée par Lamballe Terre & Mer sur le projet de modification du schéma régional d’aménagement. L’agglomération propose d’ajouter un critère de distance raisonnable entre les déchets produits et les unités de valorisation énergétique qui les traitent.
Le projet régional cherche notamment à équilibrer les besoins et les capacités de traitement des déchets entre 2030 et 2040. Lamballe Terre & Mer estime que certains critères pourraient favoriser quelques installations de grande taille au détriment du maillage territorial existant, alors que des fermetures de sites sont attendues dans les Côtes-d’Armor. Le syndicat Kerval Centre Armor est cité dans les échanges autour de l’organisation du traitement des déchets.
La distance, un critère pour l’organisation du traitement
La réserve vise à prendre en compte le trajet entre les lieux où les déchets sont produits et les unités de valorisation énergétique. L’enjeu est de concilier la capacité de traitement à l’échelle régionale avec une répartition des installations qui limite les déplacements.
La modification du schéma régional couvre aussi l’énergie et le climat, la lutte contre la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers, ainsi que la biodiversité. Pour les déchets, l’agglomération demande que la proximité des installations fasse partie des critères d’organisation.
Une enveloppe régionale revue pour l’artificialisation
Le projet modifie également l’enveloppe de solidarité régionale consacrée à l’artificialisation des sols, c’est-à-dire à la transformation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers en surfaces aménagées. Elle a été réduite après la création d’une enveloppe nationale dédiée aux projets d’envergure nationale et européenne.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Le conseil régional est composé de 1758 conseillers élus pour 6 ans au suffrage universel direct. Leur nombre varie selon la population de chaque région, et leurs décisions impactent directement les lycées, les transports interurbains et la formation professionnelle.