Lamballe Terre & Mer : combien pour former les élus ?
Les élus de Lamballe Terre & Mer auront accès à des formations sur leurs missions. Le budget atteindra 10 % des indemnités jusqu’en 2029.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Déontologie, délégations, fonctionnement des services publics locaux : Lamballe Terre & Mer prévoit des formations pour aider les élus à exercer leurs responsabilités. Les dépenses annuelles consacrées à ces formations seront calculées en fonction du montant total de leurs indemnités de fonction.
Des formations pour les responsabilités du mandat
Le programme portera notamment sur les bases de l’action publique locale, la déontologie et les conflits d’intérêts. Il couvrira aussi les délégations, les commissions communautaires et la gouvernance territoriale, y compris les relations avec les agents, les habitants et les acteurs locaux. Les compétences du conseil intercommunal permettent de situer ces responsabilités dans les services du quotidien.
Une formation doit être organisée pendant la première année de mandat pour les élus qui ont reçu une délégation. Chaque élu dispose aussi d’un droit individuel à la formation. Les élus salariés peuvent bénéficier d’un congé de formation de 24 jours sur la durée du mandat.
Les frais liés aux formations pris en charge
L’intercommunalité prévoit de couvrir, selon la réglementation, les frais de formation, de déplacement et d’hébergement. Elle peut aussi compenser une perte de salaire liée à la participation à une formation. Les crédits non utilisés au cours d’une année alimentent le budget formation de l’année suivante, sans pouvoir être reportés après la fin du mandat.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Le conseil régional est composé de 1758 conseillers élus pour 6 ans au suffrage universel direct. Leur nombre varie selon la population de chaque région, et leurs décisions impactent directement les lycées, les transports interurbains et la formation professionnelle.