Un budget principal de 5,8 millions d'euros
Le conseil municipal a adopté le budget principal 2026 de la commune, équilibré à 5 808 523,78 € en dépenses et en recettes. Le fonctionnement représente 3 277 019,78 €, tandis que l'investissement atteint 2 531 504 €. Pour les habitants, ce budget fixe les moyens consacrés aux services du quotidien, aux équipements et aux travaux de l'année, conformément aux principes de la gestion budgétaire des collectivités locales.
Les dépenses de fonctionnement augmentent de 7 % par rapport à 2025. Cette hausse a été expliquée en séance par l'inflation, la progression des charges générales comme l'énergie, ainsi que la création d'un poste à 60 % à l'accueil. Cette gestion financière suit les résultats validés lors de l'examen des comptes 2025 de Carentoir.
Budget 2026 adopté
5 808 523,78 € pour le budget principal
Fonctionnement : 3 277 019,78 €. Investissement : 2 531 504 €.
Voirie : 700 000 € de dépenses importantes à prévoir, avec 270 000 € supplémentaires annoncés en séance.
La voirie reste la priorité d'investissement
Malgré le ralentissement général des dépenses d'investissement, la voirie demeure un poste central. Jean Yves Bonnet a rappelé que l'entretien du réseau routier dépend de qui gère les routes au niveau local, les travaux figurant parmi les engagements de campagne. Une aide de 105 000 € du Conseil départemental pourrait être sollicitée dans le cadre du dispositif départemental évoqué en séance.
Le conseil a également adopté les budgets annexes. L'assainissement collectif est équilibré à 493 529,34 €, avec notamment le projet de raccordement de La Froulaie sur Quelneuc. Le lotissement Bel Orient dispose d'un budget de 674 627,43 €, orienté vers la voirie, les espaces verts et l'éclairage, tandis que les efforts pour le lotissement les Pommiers sont annoncés pour 2027.
Maison de santé et logement social suivis à part
Le budget annexe de la maison de santé pluridisciplinaire est équilibré à 874 620,69 €. Les loyers des professionnels de santé doivent alimenter le fonctionnement, tandis que les recettes d'investissement doivent contribuer à la voirie, aux espaces verts et à d'éventuels agrandissements. Pour financer de tels équipements, la commune s'appuie sur le mécanisme classique du financement des projets locaux en France.
Un autre point financier, lié au programme de neuf constructions rue du Pressoir porté par le bailleur social Néotoa, n'a pas été tranché. La demande de garantie d'emprunt a été ajournée, faute de précisions suffisantes au moment de la séance de ce conseil municipal, qui reste le lieu privilégié des décisions locales selon le Code général des collectivités territoriales.
