Le droit de préemption, un outil d’aménagement
Lorsqu’un bien situé dans certains secteurs est mis en vente, la commune peut disposer d’un droit de préemption. Elle peut alors acheter le bien en priorité pour porter un projet d’intérêt public, par exemple en matière de logement, d’équipement ou d’aménagement. Cette prérogative fait partie des nombreuses décisions que prend le conseil municipal pour structurer le territoire communal. Ce mécanisme juridique est strictement encadré par le code de l'urbanisme.
Lors de cette séance, la maire a rendu compte de quatre déclarations d’intention d’aliéner pour lesquelles la commune a renoncé à préempter. Les ventes concernées peuvent donc se poursuivre sans intervention de la municipalité comme acheteur prioritaire. Ces annonces s'inscrivent dans l'obligation légale visant la publication des délibérations et des décisions prises par l'exécutif local.
Quatre adresses mentionnées
Les biens concernés se situent au 8 rue d’Anjou, au 38 rue d’Anjou, au 10 rue des Lilas et au 18 rue Alain d’Argentré. Les surfaces de terrain indiquées vont de 239 m² pour un appartement en copropriété à 1 008 m² pour une habitation. Parallèlement à ces dossiers de centre-bourg, la municipalité gère d'autres aspects du domaine foncier, comme la récente vente de terrain aux Poulinières.
