Deux squares végétalisés autour de la halle aux poissons pour 367 714 euros
Le plan de financement des futurs squares du centre-ville est actualisé, avec une demande de 60 000 euros auprès du programme européen Leader.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Des îlots de fraîcheur en centre-ville
Le projet de création de deux squares autour de la halle aux poissons se précise. La municipalité veut transformer cet environnement très minéral, à proximité d’un monument historique, en espaces végétalisés ouverts aux habitants.
Le conseil municipal a actualisé le financement après la révision à la baisse des aides régionales. Ce projet s'inscrit dans une logique plus large de financement des projets locaux en France, où les communes sollicitent l’État, la Région ou l'UE. Si les subventions attendues ne sont pas obtenues, la commune prévoit de pouvoir prendre en charge jusqu’à la totalité du projet.
Un aménagement écologique et intergénérationnel
Les futurs espaces doivent prendre la forme d’amphithéâtres de verdure sécurisés, avec du mobilier urbain et un kiosque à livres. La ville souhaite y favoriser les rencontres entre générations et créer un nouveau lieu de vie autour de la halle, une ambition qui contraste avec les débats récents sur le désendettement de la commune.
Le projet prévoit également de désimperméabiliser les sols, de renforcer la biodiversité et de relier les squares à la trame verte du territoire grâce à un cheminement piétonnier.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.