Plus de service et une gestion durable
L'offre de transport s'élargit avec cinq allers-retours quotidiens du lundi au samedi. Cependant, pour garantir la pérennité financière du service et éviter la monopolisation par quelques usagers, la collectivité instaure un quota annuel d'utilisation fixé à 106 jours par an, soit l'équivalent de deux jours par semaine en moyenne. Ce changement s'inscrit dans le cadre plus large des compétences de la collectivité, car il est essentiel de savoir qui gère les transports en France pour comprendre ces arbitrages budgétaires.
Faciliter la mobilité des personnes vulnérables
Le nouveau règlement introduit également des mesures de souplesse pour les personnes à mobilité réduite. Ces dernières pourront désormais demander une dépose personnalisée dans les centres-bourgs, hors des points d'arrêt habituels, sur présentation d'un justificatif médical. Cette initiative, qui s'appuie sur le respect des normes d'accessibilité des transports, renforce l'action sociale de proximité pour les habitants les plus fragiles.
Pour assurer la sécurité et le confort de tous, ces nouveaux services complètent les dispositifs existants. Il est à noter que certains territoires proposent également un poste dédié au handicap pour accompagner les plus jeunes dès la petite enfance. Enfin, ces décisions sont prises lors de séances publiques ; vous pouvez d'ailleurs assister au conseil intercommunal pour suivre les débats sur l'organisation des mobilités de demain.
