À Thury-Harcourt, deux aides de 300 euros pour financer le BAFA
Deux jeunes bénéficieront d’une aide municipale de 300 euros pour financer leur formation au brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur. En contrepartie, elles participeront bénévolement aux activités jeunesse locales, dont un séjour franco-allemand prévu en août 2026.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Le dispositif « Ma ville, mon projet » soutient deux parcours de formation au brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur. Cette aide doit faciliter l’accès au BAFA tout en renforçant les équipes et les activités proposées aux enfants et aux adolescents à Thury-Harcourt.
Une formation contre un engagement local
Émilie Laudier utilisera la subvention pour sa formation et s’engage à réaliser 30 heures de bénévolat au Local Jeunes UFCV de Thury-Harcourt. Elle contribuera notamment à la communication sur les programmes estivaux, en particulier auprès des élèves de cours moyen deuxième année, ainsi qu’à la préparation logistique des activités d’été.
Diana Natalia Salagean, volontaire du Corps européen de solidarité en Normandie, bénéficiera également d’une aide de 300 euros. Son engagement dépassera 180 heures de bénévolat, avec une participation à l’organisation et à l’animation d’un séjour franco-allemand prévu en août 2026.
Un renfort pour les activités jeunesse
Le principe du dispositif repose ainsi sur un échange concret : la commune aide à financer une qualification, tandis que les bénéficiaires mettent leurs compétences et leur temps au service des jeunes du territoire. Le séjour franco-allemand doit notamment favoriser les échanges interculturels.
Les deux aides ont été adoptées à l’unanimité, par 28 voix. Leur versement pourra être effectué directement aux bénéficiaires ou à leur organisme de formation. Cette décision complète les dispositifs municipaux qui soutiennent la jeunesse et l’engagement local, dans le prolongement des règles de participation au conseil municipal.
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Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département finance et décide les aides légales (RSA, APA, PCH), le CCAS communal instruit les dossiers et propose des aides facultatives. Comprendre cette répartition permet de savoir vers qui se tourner selon son besoin.