Thorigné-Fouillard : ce qu’il faut retenir du conseil municipal du 5 juin 2026
Le conseil municipal du 5 juin 2026 a mêlé questions institutionnelles, suivi des équipements publics et transition écologique, avec plusieurs votes marqués par l’équilibre entre majorité et opposition.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 2 min de lecture
Le conseil municipal de Thorigné-Fouillard du 5 juin 2026 a d’abord été marqué par des sujets de fonctionnement démocratique. Les élus ont approuvé le procès-verbal de la séance du 20 mai, non sans discussion sur la traçabilité des échanges. Une intervention de Gaël Lefeuvre, liée au non-renouvellement de Madame Cogen-Le Nozer, sera ajoutée au compte rendu, même si elle avait été formulée après la clôture officielle de la séance.
Des décisions institutionnelles
La séance a aussi permis de constituer la délégation de Thorigné-Fouillard pour les élections sénatoriales d’Ille-et-Vilaine, prévues le 27 septembre 2026. Le conseil a désigné 15 délégués titulaires et 5 suppléants. La majorité municipale a obtenu 12 titulaires et 4 suppléants, tandis que l’opposition a obtenu 3 titulaires et 1 suppléante.
Les élus ont également désigné Marie-Estelle Courteille comme représentante de la commune auprès de l’agence locale de l’énergie et du climat du Pays de Rennes. Cette décision confirme la volonté de maintenir un lien avec cette structure spécialisée, appelée à accompagner les collectivités sur les enjeux d’énergie, de climat et de transition écologique.
Équipements publics et projets à suivre
Du côté des équipements, la restructuration de l’école des Grands Prés Verts avance par étapes. Deux missions techniques ont été attribuées : le contrôle technique à APAVE et la coordination sécurité et santé à ATAE. Ces marchés préparent le futur chantier, même si aucun calendrier public précis n’a été annoncé lors de la séance.
Le terrain de football reste, lui, en attente de précisions. Interrogé sur la réhabilitation prévue au budget 2026, le maire a indiqué qu’une rencontre avec l’association ESTF devait se tenir le lundi 8 juin. La séance n’a donc pas confirmé le démarrage des travaux, mais elle a acté la poursuite des échanges avec l’association concernée.
Organisation municipale et transition
Enfin, l’organisation interne de la mairie a été brièvement évoquée après la fin du détachement de la directrice générale des services. Benoît Claudon a indiqué que les services s’étaient réorganisés et que les conséquences financières étaient neutres pour la commune à ce stade. Cette gestion fait partie des prérogatives portées par le conseil municipal, conformément aux dispositions du Code général des collectivités territoriales, bien qu'aucune précision n’ait été donnée sur un éventuel remplacement.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.