Un vote marqué par sept oppositions
Le conseil municipal de Thorigné-Fouillard a approuvé le procès-verbal de la séance du 20 mai 2026. Le texte a été validé par 22 voix pour et 7 voix contre. Les élus Julie Deguillard, Gaël Lefeuvre, Aude Mahéo, Frédéric Pierre, Vincent Pointier, Éric Souquet et Laëtitia Tortellier ont voté contre, illustrant la dynamique de l’opposition au conseil municipal.
Avant le vote, Gaël Lefeuvre a soulevé deux points. Le premier concernait un pouvoir de vote reçu en cours de séance lors du conseil précédent, au nom de Manuel Da Cunha. Le maire, Benoît Claudon, a reconnu que ce pouvoir était bien arrivé pendant les débats et qu’il avait oublié d’en informer l’assemblée au moment de sa réception alors qu'il est d'usage privilégié d'assister au conseil municipal pour suivre ces procédures.
Une intervention finalement intégrée
Le second point portait sur une intervention de Gaël Lefeuvre, formulée à la fin de la séance du 20 mai, au sujet du non-renouvellement de Madame Cogen-Le Nozer. L’élu a demandé que cette prise de parole soit mentionnée dans le procès-verbal, conformément aux dispositions du Code général des collectivités territoriales qui encadre la tenue des séances.
Benoît Claudon a accepté cet ajout, tout en précisant que l’intervention avait eu lieu après la clôture officielle de la séance. L’échange rappelle l’importance du procès-verbal de conseil municipal comme trace officielle des débats, des votes et des positions exprimées par les élus.
Des questions sur l’organisation des services
La séance a également donné lieu à une brève clarification sur l’organisation interne de la mairie après la fin du détachement de la directrice générale des services. Interrogé sur les conséquences financières et pratiques de ce départ, le maire a indiqué que le sujet n’était pas inscrit à l’ordre du jour du conseil municipal.
Il a toutefois affirmé que les services municipaux s’étaient réorganisés et que les conséquences financières étaient, à ce stade, neutres pour la commune. Aucune précision supplémentaire n’a été apportée sur la durée de cette organisation transitoire ni sur les modalités d’un éventuel remplacement, une gestion qui relève directement des prérogatives d'un conseil municipal et des missions de la Direction générale des collectivités locales.
