Lors du conseil municipal du 25 juin 2026, le maire a rendu compte des décisions prises en matière de droit de préemption. Ce dispositif, encadré par le Code de l'urbanisme, permet à une commune de se substituer à un acquéreur afin de réaliser un projet d’intérêt général.
Six ventes sans intervention communale
La municipalité a décidé de ne pas préempter six propriétés mises en vente. La liste comprend notamment une maison de 581 m² à la Résidence de Kerjoly, un ensemble de 545 m² au lieu-dit Le Prat Fetan à Bieuzy et un terrain de 500 m² rue Germaine Tillon à Saint-Nicolas-des-Eaux.
Ces renonciations permettent aux transactions de se poursuivre librement entre les vendeurs et les acquéreurs. Cette décision intervient en parallèle d'autres politiques de maîtrise du foncier, comme l'ont montré les récentes mesures concernant le lotissement Simone Veil.
La commune conserve néanmoins sa capacité à intervenir sur de futures ventes si un projet municipal le justifie, une stratégie d'anticipation déjà observée lors de l'achat d'un terrain pour l'extension du pôle médical. Ces arbitrages font partie des compétences essentielles régulièrement débattues lors d'un ordre du jour de conseil municipal.
