La baisse des recettes ampute le fonctionnement de 725 000 euros. L’autofinancement recule et la capacité d’emprunt autorisée augmente.
Par la rédaction d’Echo des villes
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La décision modificative du budget 2026 ajuste les prévisions de la Ville de Sceaux à la baisse des recettes annoncées. La section de fonctionnement est réduite de 725 000 euros, principalement en raison de bases fiscales définitives inférieures de 557 538 euros aux estimations et d’une dotation de l’État diminuée de 255 219 euros.
Le Fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle est également supprimé. La diminution de 266 000 euros du reversement à Vallée Sud – Grand Paris compense une partie de ces pertes.
Une marge d’investissement réduite
Avec moins de recettes, l’autofinancement prévisionnel baisse de 700 000 euros. La Ville augmente de 500 000 euros le montant qu’elle est autorisée à emprunter pour équilibrer le budget d’investissement. Cette autorisation ne signifie pas qu’elle empruntera la totalité de cette somme.
En parallèle, 274 000 euros de nouvelles subventions ont été obtenus, notamment pour la maison de santé pluriprofessionnelle. Le mécanisme des ressources et aides mobilisées pour les projets locaux est expliqué dans notre guide sur leur financement.
Une modification adoptée avec quatre abstentions
La modification budgétaire a été adoptée par 31 voix pour et quatre abstentions. Les élus qui se sont abstenus ont notamment mis en avant la baisse de l’autofinancement et demandé davantage de visibilité sur certaines dépenses. La majorité a expliqué que l’ajustement tient compte des notifications de recettes reçues après le vote du budget initial.
Les comptes de l’exercice précédent donnent un point de comparaison sur les ressources et les investissements de la commune : retrouvez notre article sur les comptes 2025 de Sceaux. Les règles locales de fixation des impôts sont aussi présentées dans notre guide sur le vote des taux.
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Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.
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