Budget 2026 : impôts inchangés et 68,8 millions d’euros mobilisés
Sainte-Geneviève-des-Bois reconduit ses taux d’imposition en 2026 et adopte un budget principal équilibré à 68,8 millions d’euros. Les investissements ciblent notamment le marché de la gare, les écoles et les crèches, tandis que l’opposition alerte sur l’épargne et la dette.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 2 min de lecture
Les taux d’imposition locaux restent inchangés en 2026 à Sainte-Geneviève-des-Bois. La taxe foncière sur les propriétés bâties est maintenue à 35,50 %, celle sur les propriétés non bâties à 55,95 %, et la taxe d’habitation sur les résidences secondaires à 19,58 %.
Le taux de taxe foncière sur les propriétés bâties est présenté comme le plus bas des communes de même strate. La Ville prévoit par ailleurs 30,764 millions d’euros de dépenses de personnel et 1,08 million d’euros de subventions aux associations.
Des investissements concentrés sur les équipements
Le budget réserve 5,454 millions d’euros aux équipements et aux travaux. Parmi les principales opérations figurent 800 000 € pour la halle du marché de la gare, 406 000 € pour l’achèvement de l’école Romain Rolland et 800 000 € pour les écoles et les crèches.
Les autres crédits concernent notamment les bâtiments communaux et les chaudières, les services jeunesse et sports, les véhicules et l’outillage, l’informatique, la vidéoprotection et les espaces publics. Les politiques de l’enfance et de la jeunesse représentent 22,626 millions d’euros de dépenses de fonctionnement, devant l’environnement et les espaces extérieurs, à 5,025 millions d’euros.
Le financement prévoit un emprunt nouveau pouvant atteindre 2,7 millions d’euros. Malgré cette possibilité, l’encours de dette projeté au 31 décembre 2026 s’élève à 35,218 millions d’euros, contre 36,411 millions d’euros fin 2025.
Un débat sur les marges financières
L’opposition conteste l’équilibre financier du budget. Elle estime l’épargne brute à -938 749 € et l’épargne nette à -4,8 millions d’euros, en soulignant que les ressources dégagées ne permettraient plus de financer suffisamment les investissements après paiement des intérêts et du capital de la dette.
La majorité répond que la hausse des charges, l’évolution des dépenses de personnel et la baisse des dotations de l’État limitent les marges de la commune. Elle met en avant la maîtrise des taux variables de la dette, des contrats énergétiques stabilisés et la continuité des services publics.
Le conseil municipal est élu directement par les habitants et conserve une compétence générale de proximité. Le conseil intercommunal, composé de délégués municipaux, exerce les compétences transférées obligatoires comme le développement économique, les déchets et l'eau. Comprendre cette répartition permet de savoir qui contacter selon le dossier.
En France, la gestion des routes est répartie entre trois niveaux d'administration : l'État pour les routes nationales, les départements pour les routes départementales, et les communes pour la voirie locale. Comprendre cette répartition permet de savoir à qui s'adresser en cas de problème sur une route.
Le procès-verbal du conseil municipal retrace le déroulement d’une séance : présents, discussions, votes et décisions. Il est arrêté à la séance suivante, puis publié selon les règles de l’article L2121-15 du CGCT.