À Saint-Étienne-de-Montluc, des équipements pour sécuriser les événements et la rue de la Chézine
La commune prévoit d’acheter des barrières et des blocs de sécurité pour mieux protéger les grands rassemblements, notamment la Jonquilles en fête. Elle souhaite aussi créer une zone de rencontre rue de la Chézine et sollicite une aide du Département de Loire-Atlantique.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Pour sécuriser les grands rassemblements et améliorer la circulation des usagers, la commune prévoit l’achat de 10 blocs de sécurité et de 50 barrières de type Vauban. Ces équipements doivent permettre de fermer plus efficacement les périmètres lors d’événements comme la Jonquilles en fête.
Une zone de rencontre rue de la Chézine
Le projet comprend également un marquage au sol rue de la Chézine. Cette signalisation matérialisera une zone de rencontre, un aménagement destiné à favoriser la réduction de la vitesse et une cohabitation plus apaisée entre les différents usagers.
Cette mesure s’inscrit dans les actions communales liées à la gestion et à la sécurité des voies. Elle complète les dispositifs temporaires utilisés lors des manifestations.
Une aide demandée au Département
La commune demande une subvention au Département de Loire-Atlantique au titre du produit des amendes de police pour 2026. Ce mécanisme permet de soutenir des opérations destinées à améliorer la sécurité routière.
Le montant prévisionnel se répartit entre 1 788,50 € hors taxes pour les blocs de sécurité, 1 545 € hors taxes pour les barrières et 530 € hors taxes pour le marquage de la zone de rencontre. Le financement définitif dépendra de la réponse du Département.
Le département finance et décide les aides légales (RSA, APA, PCH), le CCAS communal instruit les dossiers et propose des aides facultatives. Comprendre cette répartition permet de savoir vers qui se tourner selon son besoin.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Un arrêté municipal se consulte sur le site internet de la commune (obligatoire à partir de 3 500 habitants), à l'affichage ou en mairie, et chacun peut en demander une copie. Pour le contester, vous avez en principe deux mois après sa publication : recours gracieux auprès du maire, tribunal administratif et, en cas d'urgence, référé.