Le droit de préemption, un outil d’intervention publique
Le droit de préemption permet à une collectivité, dans certains secteurs, d’acheter en priorité un bien mis en vente lorsqu’elle estime que l’acquisition répond à un projet d’intérêt général. Il peut s’agir, par exemple, de préparer un équipement public, de préserver une capacité d’aménagement ou de mener une politique urbaine. Lorsqu’elle renonce à préempter, la vente peut suivre son cours entre le vendeur et l’acquéreur prévu, sous réserve des autres règles applicables.
Lors de cette séance, le conseil municipal a reçu l’information de plusieurs renoncements au droit de préemption, certains étant indiqués comme effectués au nom de l’État par substitution à la commune. Aucune remarque n’a été formulée par l’assemblée sur ces décisions.
Maisons, appartements, garages et terrains concernés
La liste présentée couvre des biens très différents : maisons, appartements, garages, terrains bâtis et terrains non bâtis. Parmi les adresses mentionnées figurent notamment 53 rue de la Brière pour 265 000 €, 26 place de l’Église pour 141 500 €, 8 impasse du Clos du Verger pour 407 000 €, impasse des Prêles pour 105 000 €, route du Bourbot pour 208 000 €, rue du Parc Neuf pour 117 000 €, impasse du Four à Pain pour 189 000 €, 11 rue du Pré du Bourg pour 222 000 €, 3 bis impasse de la Ville Allain pour 357 500 € et 11 rue des Iris pour 200 000 €. Avant toute transaction, il est rappelé qu'un diagnostic parasitaire peut être requis, notamment car la ville surveille les risques liés aux termites.
