Services municipaux : un recrutement à l’unité citoyenneté et trois postes fermés
Le conseil municipal a modifié le tableau des emplois permanents pour préparer un remplacement au sein des services, avec le recrutement d’un agent administratif à compter du 1er juin 2026.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Un remplacement à organiser au 1er juin
La commune doit remplacer Magali Rossi, agente de l’unité citoyenneté, mutée à Saint-Malo Agglomération à partir du 1er juin 2026. Après une procédure de recrutement, la collectivité prévoit d’accueillir Aydson Marlu sur le poste laissé vacant.
Comme le nouvel agent n’est pas encore fonctionnaire, il pourra être nommé fonctionnaire stagiaire pendant un an sur le grade d’adjoint administratif. Cette étape correspond à une période d’entrée dans la fonction publique territoriale avant une éventuelle titularisation.
Un tableau des emplois remis à jour
Le conseil municipal a créé un emploi d’adjoint administratif à temps complet, avec une prise d’effet au 1er juin 2026. En parallèle, trois emplois devenus définitivement vacants sont supprimés : deux dans la filière administrative et un dans la filière technique.
Ces suppressions ne correspondent pas à des départs supplémentaires annoncés lors de la séance. Elles visent à mettre à jour officiellement le tableau des emplois permanents, notamment après des promotions obtenues par d’anciens titulaires de ces emplois, dont les missions peuvent toucher à la petite enfance ou aux services techniques.
Un vote sans opposition
La modification a été approuvée par 26 voix pour, sans vote contre ni abstention. Ce type de décision, une fois acté, doit faire l'objet d'une publication des délibérations pour informer les citoyens.
Pour les habitants, l’enjeu principal est la continuité du service rendu par l’unité citoyenneté, qui constitue l’un des points de contact entre la mairie et le public. Les élus poursuivent ainsi la gestion courante de la ville, à l'image d'autres dossiers comme le suivi de la future médiathèque.
Depuis la loi d'orientation des mobilités de 2019, la France a réorganisé en profondeur la gouvernance des transports publics. Intercommunalités, régions et État se partagent désormais des compétences précises. Voici qui décide de quoi, et ce que cela change pour vous.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département finance et décide les aides légales (RSA, APA, PCH), le CCAS communal instruit les dossiers et propose des aides facultatives. Comprendre cette répartition permet de savoir vers qui se tourner selon son besoin.